Le combat sans fin contre les terroristes d'Aqmi

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DÉCRYPTAGE - Les grandes puissances comme les pays de la région sahélienne ne parviennent pas à juguler l'influence des bandes armées qui circulent dans le désert.

Il est loin le temps où Aqmi, issue du Groupe salafiste de prédication et de combat (GSPC) algérien était uni. Désormais Aqmi est divisée et internationale. Ces quelque 500 hommes sont répartis en petites katibas (phalanges), autonomes. Cette division est l'un des raisons pour laquelle, cette filiale l'al-Qaida est très difficile à combattre.

Très mobiles, ces groupes ont trouvé dans le Sahara un terrain idéal, jouant de l'immensité, de frontières floues entre les pays et de la faiblesse des états. Le désert, terre historique de tous les trafics, a aussi offert des moyens financiers. Al-Qaida est ainsi impliqué dans la contrebande de voitures volées ou de cigarettes mais aussi de drogue. Mouawiya, l'ex djihadiste interrogé par un juge français dans l'affaire des deux jeunes français tués en janvier dernier à la frontière du Niger et du Mali raconte avoir déchargé un jour quatre tonnes de haschisch d'un camion. Les enlèvements restent le business central, donna

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