Le combat mondial du barbier de Corfou pour libéraliser la Grèce

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Selon une enquête, des centaines de personnes se trouvent confrontées à la pesanteur de la bureaucratie grecque.

Spiros Priftis est désespéré. Ce barbier de 37 ans a tout tenté pour ouvrir un salon de coiffure à Corfou, son île natale, située près des côtes italiennes. En vain. Tout a commencé en avril 2010, quand le gouvernement grec a annoncé la libéralisation de plusieurs secteurs d'activité, dont celui de coiffeur-barbier.

Muni d'un diplôme, obtenu dans un établissement privé, Spiros Priftis saute sur l'occasion et se lance dans l'ouverture d'un salon de coiffure. Trois ans et demi plus tard, rien n'a bougé, il est toujours au point de départ, confronté à la pesanteur de la bureaucratie grecque. L'ouverture à la concurrence du métier a bien été approuvée au Parlement, mais, dans les faits, l'administration hellénique refuse de lui donner une licence. «À croire qu'il est plus facile de devenir chirurgien que coiffeur!», fulmine Spiros Priftis, avant d...

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