Le combat du premier ministre tibétain

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Depuis un an, à Dharamsala, Lobsang Sangay exerce le pouvoir politique auquel le dalaï-lama a renoncé.

A Dharamsala, petit hameau planté sur les contreforts de l'Himalaya, dans le nord de l'Inde, un groupe de jeunes Tibétains s'apprête à entamer une courte grève de la faim en ce dimanche de mars. «En solidarité avec nos frères, de l'autre côté de la montagne», lancent-ils. Tous les ans, à la même époque, les manifestations en faveur d'un «Tibet libre» se multiplient. Une manière aussi, de commémorer le départ en exil du 14e dalaï-lama, le 10 mars 1959. Cette année, le contexte est plus tragique encore: en quelques mois, une trentaine de Tibétains se sont immolés par le feu en Chine pour protester contre l'oppression du régime de Pékin. En Inde même, le 4 novembre dernier, un autre a tenté de s'immoler à proximité de l'ambassade de Chine à Delhi.

Lobsang Sangay, le jeune chef du gouvernement tibétain en exil, ne cache pas sa préoccupation. De son «nid d'aigle», comme il aime à nommer Dharamsala, il dirige non seulement les Tibétains de la dias

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