Le climat, un thème prioritaire pour une majorité d'investisseurs institutionnels

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Plus de la moitié des investisseurs institutionnels européens accordent une place prioritaire au climat. C’est ce qui ressort de l’enquête annuelle de Novethic sur les pratiques des investisseurs institutionnels européens à laquelle 181 acteurs, représentant 7 367 milliards d'euros ont répondu. La mobilisation reste cependant très disparate : si en France et en Suède,  plus de 70 % des investisseurs interrogés se disent engagés en la matière, ils demeurent peu nombreux en Espagne (33 %) et en  Suisse (22 %).

La menace financière que représente les risques climatiques se précise. Près de 40 % prennent en compte le climat dans leur politique globale d’investissement responsable et 21 % prévoient de le faire. Près de deux tiers des 181 investisseurs interrogés prennent donc le sujet au sérieux, souligne l’étude. Moins d’un tiers des investisseurs interrogés déclarent cependant avoir déjà réalisé leur empreinte carbone. 22 % annonce vouloir le faire rapidement. Mais les méthodologies sont encore loin d’être stabilisées.

Seule une quinzaine d’investisseurs, représentant 23 % des 181 répondants, déclarent avoir une politique d’exclusion des énergies fossiles de leurs investissements (1 686 milliards d'euros exclus au total). Un quart d’entre eux gèrent de très gros volumes d’actifs. C’est particulièrement le cas en Norvège. A noter que les pays où l’investissement responsable est le plus développé sont aussi ceux qui combinent le plus deux stratégies : celle de la mesure de leurs risques avec la réalisation de leur empreinte carbone et celle de la prise en compte du climat en leur politique d’investissement (financements verts, engagement actionnarial et désinvestissement).

Plus de la moitié des investisseurs institutionnels européens accordent une place prioritaire au climat. C’est ce qui ressort de l’enquête annuelle de Novethic sur les pratiques des investisseurs institutionnels européens à laquelle 181 acteurs, représentant 7 367 milliards d'euros ont répondu. La mobilisation reste cependant très disparate : si en France et en Suède,  plus de 70 % des investisseurs interrogés se disent engagés en la matière, ils demeurent peu nombreux en Espagne (33 %) et en  Suisse (22 %).

La menace financière que représente les risques climatiques se précise. Près de 40 % prennent en compte le climat dans leur politique globale d’investissement responsable et 21 % prévoient de le faire. Près de deux tiers des 181 investisseurs interrogés prennent donc le sujet au sérieux, souligne l’étude. Moins d’un tiers des investisseurs interrogés déclarent cependant avoir déjà réalisé leur empreinte carbone. 22 % annonce vouloir le faire rapidement. Mais les méthodologies sont encore loin d’être stabilisées.

Seule une quinzaine d’investisseurs, représentant 23 % des 181 répondants, déclarent avoir une politique d’exclusion des énergies fossiles de leurs investissements (1 686 milliards d'euros exclus au total). Un quart d’entre eux gèrent de très gros volumes d’actifs. C’est particulièrement le cas en Norvège. A noter que les pays où l’investissement responsable est le plus développé sont aussi ceux qui combinent le plus deux stratégies : celle de la mesure de leurs risques avec la réalisation de leur empreinte carbone et celle de la prise en compte du climat en leur politique d’investissement (financements verts, engagement actionnarial et désinvestissement).

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