Le climat des affaires légèrement meilleur en juillet en France

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LE CLIMAT DES AFFAIRES LÉGÈREMENT MEILLEUR EN JUILLET EN FRANCE
LE CLIMAT DES AFFAIRES LÉGÈREMENT MEILLEUR EN JUILLET EN FRANCE

PARIS (Reuters) - Le climat général des affaires en France a légèrement progressé en juillet pour le troisième mois consécutif, tiré par l'industrie, même s'il reste nettement en deçà de sa moyenne de longue période, selon les données publiées mardi par l'Insee.

L'indicateur du climat des affaires en France a ainsi gagné un point sur le mois, à 87, ceux de l'industrie manufacturière comme des services progressant de deux points, à respectivement 95 et 86, par rapport au mois de juin.

Dix-neuf 19 économistes interrogés par Reuters tablaient sur un indicateur à 94 pour l'industrie manufacturière.

Ces indicateurs, qui sont calculés d'après une enquête menée auprès de chefs d'entreprise, restent nettement en dessous du seuil de 100 qui correspond à leur moyenne de longue période. L'indicateur du climat général est inférieur à 100 depuis septembre 2011.

Les entrepreneurs de l'industrie manufacturière ont fait état d'une amélioration de leurs carnets de commandes globaux, même s'ils sont toujours jugés nettement moins étoffés que la normale.

En dépit d'une nouvelle progression en juillet, les perspectives générales, qui représentent l'opinion des industriels sur l'activité de l'industrie dans son ensemble, restent à un niveau très faible.

Quant au solde correspondant aux perspectives personnelles, il est quasi stable à un niveau au-dessous mais proche de sa valeur moyenne, souligne l'Insee.

Les indicateurs des autres secteurs restent également à des niveaux bas : celui du bâtiment est stable à 91 points, de même que celui du commerce de détail à 87.

Selon l'Insee, l'indicateur de retournement de la conjoncture calculé au niveau France reste en zone défavorable.

Mais celui du seul secteur de l'industrie manufacturière bascule en "zone favorable", ce qui indique une amélioration conjoncturelle, et celui des services "est cohérent avec un changement de dynamique conjoncturelle à confirmer dans les prochains mois".

Yann Le Guernigou

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  • ANOSRA le mardi 23 juil 2013 à 09:51

    Indicateur bidon basé sur des impressions et non des réalités! Si on paie des fonctionnaires de l'INSEE à faire ce genre d'indicateur, pas étonnant que le coût des services de l'Etat soit aussi élevé et difficile à réduire, chacun ne se posant même pas la question sur la valeur ajoutée de son activité! Même J.Attali a suggéré la méthode BBZ pour remettre à plat ces fonctions aux objectifs incertains!