Le classement des maternités attaqué

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Pour le Syndicat national des gynécologues obstétriciens, l'engorgement présumé de la maternité Cochin-Port-Royal serait une conséquence de la classification des établissements introduite en 1998.

La mort d'un bébé in utero , causée selon ses parents par la saturation de la maternité parisienne où l'accouchement devait avoir lieu, relance le débat sur la classification de ces établissements. Dès dimanche, le président du Syndicat national des gynécologues obstétriciens, Jean Marty, a estimé que ce système aboutissait «au discrédit des maternités qui ne sont pas de niveau élevé» et à «l'engorgement» des établissements réputés les plus sûrs, dont fait partie Cochin-Port-Royal.

Depuis un décret d'octobre 1998, les maternités françaises sont classées selon trois grands niveaux. Celles de premier type, réparties à parts égales entre cliniques privées et établissements publics, disposent d'une unité d'obstétrique et prennent en charge les grossesses sa...



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