Le clasico pour le Brésil

le
0

A Pékin, le Brésil a entamé sa mission réconciliation avec ses fans en s'offrant le rival argentin (2-0), grâce à un doublé de Tardelli. Messi a manqué un péno, et l'Argentine est retombée de son nuage.


Brésil - Argentine
(2-0)

Diego Tardelli (28'), Diego Tardelli (64') pour Brésil


C'était la finale rêvée du Maracana. Ce n'est finalement qu'un amical à l'autre bout du monde. Mais peu importe, le clasico sud-américain, engagé, disputé, ouvert, a été passionnant. Le Brésil, bête blessée, a relevé la tête et retrouvé un peu de dignité avec un beau succès (2-0) face à celui qui l'a branché sur ses terres pendant un mois. Tardelli, double buteur et héros auriverde au Nid d'oiseau de Pékin, a endossé le costume du numéro 9 que la Seleçao a cherché tout au long de sa coupe du monde. D'abord dominatrice et plaisante, l'Argentine de Martino a progressivement flanché. Ses ambitions offensives n'ont fait que resurgir ses limites défensives, dissimulées par le bilardisme de Sabella pendant la Coupe du monde. En énorme difficulté derrière face à un Neymar très bon mais aussi très maladroit face au but, l'Albiceleste a aussi failli devant, la faute à un Aguero pas dedans et à un Messi plombé par son péno manqué juste avant la pause.
Messi se manque
La soirée pékinoise avait commencé sur une petite déception pour les fans du PSG : la non-titularisation de Pastore. C'est Lamela qui prend le poste de meneur de jeu au dernier moment. Pas de larmes, pas de cris, pas de prières ni rien de ce genre côté brésilien au moment de l'hymne. Une simple main sur le cœur. En confiance et guidée par ses deux pieds gauches exceptionnels, l'Argentine domine nettement le début de partie. Possession, patience, occupation du camp adverse. Et verticalité quand Messi ou Di Maria passent la seconde pour rompre les lignes. A la finition : le Kun. Un hors-jeu, une demi-volée dans les nuages, un nouveau tir largement au-dessus et un taquet de Miranda dans la surface pour le Citoyen. Péno ? Non, dit Monsieur Fan Qi. La bande à Martino construit systématiquement depuis la défense. Celle de Dunga balance. Mais se montre diablement plus efficace : Fede Fernandez et Zabaleta se gênent pour dégager, Tardelli en profite pour foutre ça au fond (29è). Un tir, un but pour le numéro...







...

Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant