Le choix d'un QG de campagne, un difficile compromis

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Pour les spécialistes de l'opinion publique, les candidats à la présidentielle doivent faire attention aux symboles véhiculés par leurs locaux de campagne, sans pour autant mettre en péril leur campagne.

En annonçant que l'équipe de campagne de François Hollande allait prendre ses quartiers dans un immeuble plutôt cossu du VIIe arrondissement de Paris, avenue de Ségur, Pierre Moscovici a pris ses précautions. «C'est un local sans ostentation, de taille tout à fait humaine pour un siège de campagne. Il est conçu pour être fonctionnel et permettre à une équipe de travailler de manière opérationnelle et conviviale», a indiqué le directeur de campagne du candidat socialiste. Un passage obligé après la polémique il y a un mois, lorsque les socialistes envisageaient de s'installer dans un luxueux immeuble de la rue de Grenelle, situé lui aussi dans le VIIe. «Beaucoup, beaucoup trop cher», admet aujourd'hui Pierre Moscovici.

En période de crise, alors que les candidats cherchent à faire preuve de sobriété, le choix du QG de campagne peut-il avoir des répercussions dans l'opinion publique? Les avis sont partagés. «C'est un faux débat», assure Nourdine Cherkaoui,

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  • M8951316 le jeudi 15 déc 2011 à 15:41

    hypocrite la gauche caviar !!