Le Chili l'a fait !

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Le Chili l'a fait !
Le Chili l'a fait !

Au bout du suspense et grâce à une panenka sur pénalty, Alexis Sanchez a fait exploser le Stade Nacional. Une victoire historique, au terme d'une partie âpre où Messi n'a pas existé. Le Chili tient sa première Copa America.

Chili - Argentine : 0-0, 4 tab à 1

Tirs au but : Matias Fernandez, Vidal, Aranguiz, Alexis Sanchez scorent pour le Chili //
Messi marque, Higuain et Banega ratent


48 000 drapeaux agités fiévreusement par un stade en fusion. Le milliardaire Leonardo Farkas avait eu la bonne idée d'offrir gracieusement un drapeau par hincha présent au Stade Nacional. Une idée judicieuse puisqu'après un siècle sans titre, le Chili tient enfin son premier trophée. Une Copa America que la Roja a marqué de son empreinte du début à la fin, avec la volonté de toujours jouer, de ne jamais refuser le spectacle, ou spéculer. Une empreinte aussi puissante qu'un tacle de Gary Medel (encore énorme ce samedi soir), que la vision du jeu géniale de Valdivia ou que la Ferrari d'Arturo Vidal.
Cette victoire, les hommes de Sampaoli sont allés les chercher dans la souffrance, et au bout du suspense, dans un match fermé. Mais surtout ils sont allés la chercher avec leurs tripes, alors que l'Argentine s'est écroulée au moment des tirs au but, qu'Higuain a envoyé une mine au-dessus. Aranguiz, Vidal et Matias Fernandez n'ont pas eu les jambes flageolantes. Alexis non plus, lui qui a décidé d'opter pour une panenka à l'heure de conclure.

Alexis Sanchez enfin au rendez-vous


120 minutes plus tôt, le Chili attaque le match en attaquant comme d'habitude. La première occasion arrive au bout de 10 minutes mais Valdivia, au lieu de frapper après une délicate feinte de corps préfère tenter de servir Vargas. Les Argentins ont l'air de s'accomoder de la domination chilienne, confiants dans la qualité superlative de leur attaque. Medel et consorts tiennent mais la sensation de danger est palpable. D'ailleurs l'Argentine est à deux doigts d'ouvrir la marque sur coup franc. Kun Aguero coupe la trajectoire du ballon de Messi et doit s'en remettre à une impeccable parade de Bravo.
Cette fois, le Chili est asphyxié et c'est bien l'Argentine qui prend le jeu à son compte. Le Chili doit cette fois jouer en contre. Inhabituel pour lui. Malgré tout, Alexis est en grande forme. Invisible lors des derniers matchs, l'homme d'Arsenal est un formidable accélérateur de particules, capable de mettre Demichelis sur le cul. C'est de lui que vient une…







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