Le chikungunya vide les écoles de Guyane et des Antilles françaises

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Le chikungunya vide les écoles de Guyane et des Antilles françaises
Le chikungunya vide les écoles de Guyane et des Antilles françaises

Le «chik» choque les Antilles et la Guyane. Depuis le début de l'épidémie qui s'étend au gré des piqûres de moustiques, plus de 500 cas de chikungunya ont été dénombrés rien qu'en Guadeloupe. L'île de Saint-Martin et la Martinique sont également très touchées et les premiers morts liés au virus se confirment. Cette semaine, plusieurs enfants n'ont pas pu aller à l'école car de grandes opérations de démoustication sont en cours. Parfois dans la précipitation, les parents ont du venir récupérer leurs bambins dans les bibliothèques municipales ou directement à l'école. La panique commence à se ressentir.

Dans les Antilles françaises, quatorze communes sont désormais concernées en Guadeloupe. La majorité des cas, 65%, se situe à Baie-Mahault. Là bas, une soixantaine d'agents font du porte-à-porte depuis mardi pour mener une opération de prévention «coup-de-poing» contre le chikungunya. Chaque matin depuis une semaine, des insecticides sont pulvérisés par un camion, rapporte le site FranceAntilles.fr. Les goutiières des maisons, où l'eau est stagnante, sont scrupuleusement inspectées. «Le meilleur insecticide, c'est la prévention», assure l'un des agents anti-chik, Xavier Lugros. Les enfants sont, autant que possible, habillés de tee-shirts manches-longues et pantalon.

L'infection, dont le nom signifie «maladie qui brise les os» ou «maladie de l'homme courbé», occasionne de très fortes douleurs articulaires et musculaires. Les symptômes, telle une forte fièvre, peuvent apparaître entre quatre et sept jours après la piqûre.

Bientôt des vaccins testés chez l'homme ?

Avec l'avancée de l'épidémie, la recherche de vaccin s'accélère. Selon Pierre Roques, chercheur à l'université Paris-Sud XI et au CEA, un remède est envisageable à moyen terme, après les bons résultats obtenus chez l'animal par plusieurs équipes de recherche. «Nous savons désormais que différentes approches vaccinales sont ...

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