Le chef de Kerviel évacue toute responsabilité

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Au procès en appel de l'ancien trader de la Société générale, la défense continue de développer la théorie du complot.

L'ancien supérieur direct de Jérôme Kerviel a tout perdu dans le naufrage du jeune trader. Éric C., qui tente de refaire sa vie professionnelle, poursuivi par l'affaire, se présente devant la cour d'appel de Paris comme le dindon de la farce. En avril 2007, ce jeune polytechnicien qui travaille depuis onze ans pour la Société générale revient des États-Unis pour prendre en charge le desk Delta One, dont le chef est parti. Celui-ci était un pur trader, qui parlait couramment le Kerviel. Éric C., lui, n'a pas la même maîtrise de ce jargon de salle de marchés. Aussi, quand son «N-1» lui explique, pour justifier telle opération bizarre, qu'un restriking de warrants a généré du P&L», il a tendance à le croire sur parole. D'autant que Jérôme Kerviel lui a été présenté comme un bon élément, sur lequel il pouvait s'appuyer pour mieux appréhender les lucratifs secrets des produits dérivés.

Éric C. a, selon lui, d'autres priorités que le contrôle pointill

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