Le Châtelet à l'étroit dans sa subvention

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Le théâtre emblématique de la ville de Paris compte ses deniers et n'a pas voulu produire de comédie musicale cette année.

À la tête du Châtelet depuis 2006, Jean-Luc Choplin, 62 ans, s'est bien juré que ce ne serait pas sous son règne que le Châtelet, théâtre de production, basculerait en théâtre d'accueil. «Et Bertrand Delanoë m'a promis de me suivre sur ce chapitre», assure-t-il. N'empêche que cet établissement, qui en 2006 sortait sept nouvelles productions chaque année, n'en sort plus cette saison que quatre, dont aucune nouvelle comédie musicale. Dans ce créneau cher à Jean-Luc Choplin, le Châtelet a imposé une réputation d'excellence internationale. «C'est parce qu'on les présente telles que leurs auteurs en avaient rêvé à l'âge d'or de la comédie musicale. Avec un orchestre symphonique dans la fosse et les meilleurs chanteurs sur scène», confie Jean-Luc Choplin, fier que la première comédie musicale jamais présentée au Mariinski de Saint-Pétersbourg, en février 2012, soit sa production de My Fair Lady, traduite en russe et dirigée par l'immense Valery Gergiev

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