Le chaos irakien menace la croissance

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(lerevenu.com) - Il n'aura fallu que quelques jours aux rebelles de l'État islamique en Irak et au Levant (EIIL) pour mettre en déroute l'armée irakienne. Ce groupe, dissident d'Al Qaida et qui opère aussi en Syrie, con­trôle à présent le nord-ouest du pays, majoritairement peuplé de musulmans d'obédience sunnite, auprès de qui il bénéficie d'un relatif soutien.

Cette offensive éclair a fait grimper les cours du pétrole. Le Brent et le WTI ont touché la semaine dernière leur plus haut prix depuis neuf mois. À présent, les rebelles de l'EIIL menacent Bagdad, tandis que le gou­ver­nement appelle les populations du sud, d'obédience chiite, à prendre les armes. Une situation instable qui suscite la nervosité des investisseurs.    Les terminaux sous le contrôle de l'armée   Les capacités exportatrices de l'Irak ne semblent pas menacées de manière imminente. Les plus grands champs pétrolifères et les terminaux d'exportation se trouvent dans le sud, où l'EIIL n'est pas implanté et où l'armée serait mieux organisée. Cependant, la situation sécuritaire et la paralysie du gouvernement «contribuent à la détérioration du climat d'investissement et au départ des travailleurs expatriés», constate Thomas Adolff, chez Credit Suisse. Le développement futur du secteur pourrait s'en trouver compromis. Et avec lui les ambitions du gouvernement. Celui-ci voulait en effet accroître la production à 4 millions de barils

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