Le cerveau du casse de Nice n'était pas Albert Spaggiari 

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Un ancien voyou est entendu par la police marseillaise. Il aurait révélé, dans un livre signé Amigo, les détails du pillage de coffres-forts. Le célèbre «M. Albert» n'aurait joué qu'un rôle mineur.

Présenté depuis plus de 30 ans comme le cerveau de l'incroyable casse de Nice commis en 1976 en passant par les égouts de la ville, Albert Spaggiari n'aurait, en réalité, pas fait grand-chose.

Celui qui s'est lancé dans la destruction de cette légende du grand banditisme, le paie aujourd'hui de sa personne. À 67 ans, Jacques Cassandri, qui se serait vanté d'être finalement l'auteur de ce pillage de salle de coffres survenu le 19 juillet 1976 et portant sur près de 50 millions de francs à l'époque - soit 29 millions d'euros -, est depuis lundi en garde à vue à Marseille. Son tort : s'est livré cet été dans un livre au titre édifiant : La Vérité sur le casse de Nice. Certes, son nom n'apparaît pas dans l'ouvrage rédigé par un certain Amigo. Mais tout porte à croire, selon les enquêteurs, que Jacques Cassandri, fiché au grand banditisme et condamné pour «association de malfaiteurs liée au trafic de stupéfiants», se trouve derrière cette confession

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