Le Centre : une région de propriétaires

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INFOGRAPHIE - Chaque semaine, le Figaro Immobilier vous présente avec le Crédit Foncier le portrait immobilier d’une région. Cette semaine, focus sur le Centre où la proportion de maisons et de propriétaires est plus forte qu’ailleurs.

Avec ses 39.000 km² de surface, le Centre fait partie des régions vastes de l’Hexagone (6e sur 13 dans le nouveau découpage). Mais c’est l’un des rares indicateurs où elle dépasse la moyenne. En matière de population (2,6 millions d’habitants) comme de PIB (67 milliards d’euros), elle figure en avant-dernière position devant la Corse.

Cela ne l’empêche pas la région de s’adapter, avec une économie en mutation. Son agriculture particulièrement compétitive concentre encore 4% de la valeur ajoutée régionale (contre 2% au niveau national) tandis que son tissu industriel frappé par la crise se réoriente vers la pharmacie, la chimie et la cosmétique. Au final, le taux de chômage reste modéré, à 9,5% , grâce aux créations d’emplois dans les services. C’est notamment le cas dans les aires urbaines de Tours, Orléans et Chartres mais la situation est plus difficile dans le Cher et l’Indre, plus industriels et agricoles.

L’ancien presque deux fois moins cher que la moyenne

La région reste peu dense (66 habitants au km²) et se structure autour de villes moyennes. D’ailleurs Tours, première commune de la région, n’est que la 27e ville de France avec ses 135.000 habitants. Sans doute du fait de cette faible densité, les maisons constituent 73% des 1,32 million de logements de la région (la moyenne nationale est de 56%). Le Centre est aussi une terre de propriétaires: ils sont 65%, contre 59% à l’échelle nationale.

Côté prix, les tarifs sont nettement inférieurs à la moyenne nationale. Dans l’ancien, le mètre carré s’affiche à 1862 euros, quasiment la moitié des 3211 euros obtenus sur l’ensemble du territoire. Dans le neuf, la différence est peu moins nette: 2 768 euros contre 3665 euros (25% de moins tout de même). Et cet écart devrait se maintenirpuisque les trois villes scrutées par le Crédit foncier et l’Observatoire de l’immobilier neuf en région Centre affichent des prix stables ou en baisse.

A Tours, le neuf se maintient tandis que les ventes se contractent dans le l’ancien, ne permettant que la vente des produits de qualité. A Orléans, les réservations dans le neuf ont dégringolé de 40% entre le 4e trimestre 2013 et le dernier trimestre 2014 tandis que dans l’ancien, les prix ont baissé jusqu’à 10 %, depuis 2012 dans les secteurs les moins recherchés. Même tendance à Bourges, où face à une offre hétérogène, les prix comme les volumes sont orientés à la baisse.

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