Le centre italien joue la recomposition

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La nouvelle formation veut notamment attirer les déçus de Silvio Berlusconi.

Promise depuis l'arrivée au pouvoir de Mario Monti en novembre dernier, la recomposition du paysage politique italien, rendue nécessaire par les scandales qui entachent les partis et par la nécessité de préparer les élections législatives d'avril 2013, s'est amorcée ce week-end en partant du centre.

L'Union du centre (UDC), petite formation catholique à la charnière des équilibres politiques entre droite et gauche (39 parlementaires et 8,5% des voix aux dernières élections), a annoncé vendredi sa dissolution. Son leader Pier Ferdinando Casini, un ancien démocrate-chrétien de 57 ans, qui a formellement rompu en 2008 avec Silvio Berlusconi, a annoncé la convocation, en mai, d'un congrès fondateur en vue de donner jour à une nouvelle formation, au nom provisoire de «parti de la Nation». Lui assignant une vaste mission: «rassembler toutes les forces modérées, catholiques, libérales, réformistes et laïques». Vingt-neuf parlementaires du PDL de Silvio Berlusconi co

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