Le casse-tête des temps partiels continue

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La suspension, jusqu'au 1er juillet 2014, de l'obligation d'embaucher des salariés à temps partiel à raison de 24 heures par semaine minimum, représente un nouveau casse-tête juridique pour les entreprises.

Alors que le chef de l'État plaide sans relâche pour la simplification, voici une nouvelle insécurité juridique pour les entreprises. Le 10 janvier, le gouvernement a annoncé la suspension, jusqu'au 1er juillet 2014, d'une règle entrée en vigueur dix jours plus tôt: l'obligation que les temps partiels soient de 24 heures au minimum par semaine pour les nouvelles embauches.

Ce report doit permettre aux syndicats et au patronat de négocier dans leurs branches des règles plus souples, prévoyant des temps de travail plus courts. Fin décembre, en effet, à peine trois branches (chaussures, médico-social, enseignement privé) avaient abouti à un accord. Celle de la propreté a laissé jusqu'au 24 janvier aux syndicats pour signer un projet prévoyant un temps mi...

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