Le casse-tête de la destruction des bateaux

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La filière est en train de s'organiser. Le recyclage est infime, «la plupart du temps c'est la décharge», témoigne un acteur du secteur.

Écrin géant des dernières nouveautés, le Nautic mettra aussi en exergue le sort des voiliers et autres bateaux à moteur en fin de parcours. L'Association pour la plaisance éco-responsable (Aper) se propose d'aider les propriétaires de ces embarcations, parfois échouées au bout d'un champ, à résoudre ce casse-tête.

Sur le terrain, la situation sera bientôt préoccupante : sur les 900 000 bateaux immatriculés, seules 450 000 unités environ sont régulièrement utilisées. Depuis 2002, la Fédération des industries nautiques (FIN) planche sur ce sujet afin d'éviter que, chaque année, un petit millier de bateaux ne soient coulés, brûlés ou tout simplement abandonnés, avec leur coque le plus souvent en polyester. «La durée de vie moyenne d'un bateau étant de 30 ans, plusieurs dizaines de milliers de bateaux arrivent en fin de vie», rappelle Yvon Martinet, avocat spécialisé dans les questions d'environnement.

En un an, 170 embarcations ont été «valorisées 1/4 /p>...

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