Le Capitole brièvement fermé en raison d'une fusillade

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LE CAPITOLE BRIÈVEMENT FERMÉ EN RAISON D'UNE FUSILLADE
LE CAPITOLE BRIÈVEMENT FERMÉ EN RAISON D'UNE FUSILLADE

WASHINGTON (Reuters) - Le Capitole a été brièvement bouclé jeudi à Washington en raison d'une fusillade à l'extérieur des bâtiments qui a fait plusieurs blessés dont un policier au cours d'un incident sans relation avec une opération terroriste, selon les autorités.

Les échanges de coups de feu se sont produits après une course poursuite en voiture dans le centre de la capitale fédérale américaine et une femme a été abattue par la police, a précisé un responsable.

Il n'y aurait apparemment aucun lien entre cet incident et une activité terroriste, ont déclaré la police de Washington et un responsable américain.

Cette fusillade intervient moins de trois semaines après celle perpétrée par un ancien réserviste qui avait tué 12 personnes avant d'être abattu le 16 septembre au Navy Yard, le centre administratif de la Marine américaine.

La Chambre des représentants et le Sénat étaient en séance, consacrée aux débats sur le budget et la dette, lorsque les tirs ont été entendus.

L'incident a débuté lorsqu'un véhicule a heurté une barrière de sécurité sur la 15e Rue et Pennsylvania Avenue près de la Maison blanche

La police s'est lancée à la poursuite du chauffeur pendant environ trois kilomètres et des coups de feu ont été échangés près du Capitole.

Un policier a été blessé lors d'un accident intervenu au cours de la poursuite et a été évacué par hélicoptère.

La fermeture du Capitole a été levée à 15h00 (19h00 GMT) et les mesures de sécurité dans le quartier ont été allégées, les touristes étant à nouveau autorisés à visiter cette partie de la ville.

L'incident s'est produit alors que les parlementaires américains continuent de chercher une solution à un désaccord entre démocrates et républicains qui a empêché le vote du budget.

Les services fédéraux américains sont au chômage technique partiel cette semaine en raison de ce "shutdown". Malgré cette situation, les policiers assurant la sécurité des institutions continuent de travailler bien que n'étant pas payés.

Richard Cowan; Tangi Salaün pour le service français

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