Le camp de Zaatari entre mafias et détresse

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Quinze mois après son ouverture, Zaatari, au nord de la Jordanie, et sa centaine de milliers de réfugiés est le plus grand camp hors de Syrie.

Dans quelques jours, Ghassem quittera le camp de réfugiés de Zaatari, au nord de la Jordanie, pour franchir clandestinement la frontière et rentrer dans sa ville de Naawa, à une trentaine de kilomètres plus à l'ouest. «J'apporterai des médicaments aux blessés», déclare cet ancien maçon syrien de 40 ans, qui a pris les armes, il y a deux ans, contre le régime de Bachar el-Assad.

Membre des Martyrs de Yarmouk, un bataillon actif dans le sud de la Syrie où la rébellion tient de larges portions du territoire, Ghassem vient régulièrement en aide aux blessés de la révolution. Il est ce jour-là aux côtés d'Omran, 20 ans, allongé sur une paillasse dans une caravane du camp. Encore sous le choc, l'homme, qui a perdu ses deux jambes quand une mine posée par l'armée régulière a explosé sous son véhicule, ne répond que par de...

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