Le camp de Téteghem se vide

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Le maire avait tiré la sonnette d'alarme après l'arrivée de 200 migrants. Dimanche soir, une quarantaine restaient sur place.

Téteghem ne sera pas une nouvelle «jungle». Située entre Calais et les ports belges d'Ostende et Zeebrugge, cette commune de la banlieue dunkerquoise avait vu soudain le nombre de ses migrants clandestins quadrupler avant un retour à la «normale» dimanche soir. « Depuis trois ans, la ville abritait un campement d'une quarantaine de personnes, rappelle le maire (UMP), Franck Dhersin. Mais, en quinze jours, près de 200 clandestins ont convergé sur le site... » Après les Kurdes et les Vietnamiens habitués à s'installer au bord du lac, les riverains avaient remarqué une toute nouvelle population d'immigrés venant du Soudan, d'Érythrée et de Palestine. Vivant sous des bâches éparses au milieu d'un bois, ces jeunes candidats à l'exil, accompagnés parfois de femmes et d'enfants en bas âge, avaient parcouru plusieurs milliers de kilomètres dans l'espoir de rejoindre clandestinement la Grande-Bretagne, où des marchands de sommeil font miroiter un toit et un emploi

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