Le calvaire de Jacky Kulik

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Une succession de drames a jalonné la vie du père d'Élodie, violée et tuée il y a dix ans dans la Somme. Le corps d'un des agresseurs présumés de sa fille doit être exhumé dans la semaine.

C'est peut-être la fin de sa douloureuse attente. Depuis dix ans, Jacky Kulik attend le jour où s'ouvrira le procès des auteurs du meurtre de sa fille, Élodie. Cette jeune femme, directrice d'agence bancaire, a été retrouvée violée et tuée dans un champ de la Somme, en 2002. Malgré une débauche de moyens et une trace génétique, l'enquête piétinait. Elle se soldera par près de 5200 prélèvements ADN, un cas unique en France. «Nicolas Sarkozy nous avait dit qu'il ne serait pas question de coûts dans cette affaire», se souvient Jacky Kulik, cheveux châtains et forte carrure.

En recherchant une empreinte génétique «parente», encore une première en France, les gendarmes viennent d'identifier l'un des agresseurs présumés d'Élodie, Grégory Wiart, décédé dans un accident de la circulation peu de temps après les faits. Son corps sera exhumé dans la semaine du cimetière de Montescourt-Lizerolles. Un cimetière qui fait désormais l'objet de toutes les attentio

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