Le cabinet Nétanyahou soumis au détecteur de mensonges

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Le premier ministre israélien fait appel au Shin Beth pour trouver parmi ses proches l'auteur de fuites portant sur des informations «sensibles».

Passer au détecteur de mensonges, subir des interrogatoires serrés et voir son téléphone mis sur écoute comme un vulgaire «suspect», tel est le traitement de choc auquel ont eu droit les membres de la garde rapprochée de Benyamin Nétanyahou. Le premier ministre israélien voulait ainsi découvrir à tout prix l'auteur d'une fuite à la presse portant sur des informations «sensibles».

Les limiers du Shin Beth, le service de sécurité intérieure chargé notamment du contre-espionnage, n'ont pas hésité à frapper fort et surtout très haut. Uzi Arad, le tout-puissant directeur de la Sécurité nationale, Nir Hefetz, le conseiller médiatique de Benyamin Nétanyahou, et Tzvi Hauser, le directeur général du bureau du premier ministre, ont été parmi les dix personnalités mises sur le gril. Cette traque n'a toutefois rien donné. Officiellement, le Shin Beth a reconnu dans un communiqué ne pas avoir réussi à repérer la «gorge profonde» responsable des indiscrétions

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