Le «burn-out» touche aussi les internes en médecine

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Selon une enquête, 44% des jeunes cancérologues souffrent de stress professionnel.

Près de la moitié des internes en cancérologie ont déjà des signes d'épuisement professionnel, selon une étude française présentée récemment au congrès annuel de l'European Society for Medical Oncology, à Milan (Italie). Décrit dans pratiquement tous les métiers, ce syndrome, également appelé «burn-out», a été bien documenté dans les professions médicales: 20 à 50% des médecins sont concernés en fonction du mode d'exercice et de la spécialité. Mais jusqu'ici, il y avait peu de données chez les étudiants en médecine.

Pierre Blanchard (Institut Gustave-Roussy, Villejuif) et ses collègues ont envoyé un questionnaire aux 340 internes en cours de spécialisation dans les trois filières de la cancérologie (oncologie médicale, radiothérapie et hématologie). Sur les 206 qui ont participé de façon anonyme, 44% répondaient aux critères du «burn-out», qui se définit par trois composantes: un épuisement émotionnel, une dépersonnalisation de la relat

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