Le Burkina est dehors

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Le Burkina est dehors
Le Burkina est dehors

Après un nul et deux défaites, dont celle-ci contre le Congo (2-1), le finaliste de la CAN 2013 saute dès le premier tour. Les Étalons du Burkina sont éliminés.


Congo - Burkina Faso
(2-1)

T. Bifouma (51'), F. Ondama (85') pour Congo , A. Bancé (85') pour Burkina Faso.


D'un côté les finalistes de la dernière CAN entraînés par un Belge, de l'autre l'équipe surprise de ce groupe A, entraînée par un Sorcier français. Surpris dès le début par le Gabon, les Étalons n'ont plus qu'une solution pour se qualifier : la victoire. Pourtant, les hommes de Paul Put ne rentrent jamais dans leur match. Régulièrement fautifs, ils ne se créent pas beaucoup d'occasions et leur jeu est trop stéréotypé. Le Congo a été plus fort, mais s'est surtout montré impérial sur un nombre incroyable de phases arrêtées : 37 au total du match.
Tacles, fautes et ennui
Les premières minutes sont - un peu - à l'avantage du Burkina Faso. Alain Traoré bute néanmoins assez vite sur Mafoumbi. De l'autre côté, l'action - dans le jeu - la plus dangereuse est celle de Thievy Bifouma, lancé parfaitement en profondeur, qui ne peut cadrer. Il se retrouve ensuite au sol, l'occasion de tailler une bavette avec son défenseur garde du corps. Le reste de la mi-temps va subir le même rituel ennuyeux : tacle, coup de sifflet, petite occasion. Joseph Lamptey, l'arbitre ghanéen, chauffe ses lèvres bien plus souvent qu'à son tour, mais il apporte au moins de la bonne humeur en souriant après chaque décision. Chaque - mini - occasion vient d'une phase arrêtée. Après un coup franc, Nakoulma est lancé en profondeur, mais Mafoumbi sort bien à sa rencontre. Après un corner, Pitroipa se retrouve isolé aux six mètres mais canonne au-dessus. Suite à un autre coup franc, c'est enfin Babele qui est contré par la défense burkinabaise. Dans l'art de tomber, l'esthète s'appelle Bifouma. Dès qu'on le voit à l'image, le joueur d'Almería est au sol. Jeu très haché, beaucoup de fautes donc, et un rythme qui atteint par moments un niveau d'inertie. Seule action qui fait plaisir : la sortie autoritaire de Mafoumbi qui, hors de son rectangle, place une tête puissante pour écarter le danger. Mais franchement, c'est faible.









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