Le Brésil n'est pas immunisé contre les chocs extérieurs 

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Les économistes ont revu à la baisse leurs prévisions de croissance pour 2011 et 2012.

Aussi solide que soit l'économie brésilienne, dopée par ses réserves pétrolières, ses richesses minières et agricoles et le boom de sa consommation interne, elle n'est pas «immunisée» contre les chocs extérieurs. Le propos vient de la présidente, Dilma Rousseff, dont l'objectif, a-t-elle souligné en fin de semaine dernière, est de «contenir les effets pervers d'une crise que nous n'avons pas créée et qui risque d'impacter le Brésil ».

Désormais à la septième place de l'économie mondiale, le pays, qui a enregistré l'année dernière son taux de croissance le plus élevé des 24 dernières années -à 7,5%-, doit faire face à deux problèmes locaux majeurs: la forte appréciation de sa monnaie, qui a atteint, fin juillet, 1,53 dollar pour un real (son plus-haut depuis 1999, année de la dévaluation), pénalise les exportations. Autre problème: une inflation galopante qui frôle les 7%, soit bien plus que les 4,5% fixés par la banque centrale et ses 2% de marg

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