Le Borussia Dortmund remercie Kramer

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Le Borussia Dortmund a frappé 23 fois au but, cadré à 14 reprises, mais c'est finalement une passe en retrait mal foutue de Christoph Kramer qui délivre les hommes de Jürgen Klopp. Incapable d'agir ou de réagir tout au long de la rencontre, le Borussia Mönchengladbach s'incline pour la première fois de la saison.Dominer outrageusement son adversaire sans arriver à marquer, il y avait de quoi devenir fou. Et puis la lumière est arrivée à l'heure de jeu. Une remise au gardien à la fois un peu trop décontractée, à la fois trop appuyée. Une jolie courbe que Yann Sommer prend le temps de regarder. Un rebond, deux rebonds, et la Südtribüne qui exulte : Christoph Kramer délivre un Borussia Dortmund qui ne savait comment faire pour ouvrir le score.
Un BVB de LDC, les buts en moins
Il faut dire que d'entrée, le Borussia Dortmund a cherché à percer la muraille noire et blanche. Et c'est Marco Reus qui allume des mèches un peu partout. Et quand "MR11" ne tire pas juste à côté (2è), c'est Yann Sommer qui détourne sa frappe sur le poteau (9è). Progressivement, le BVB s'installe dans le camp du BMG. Les joueurs de Lucien Favre laissent venir, pour mieux prendre leur adversaire à revers, en contre-attaque. Mais les Fohlen ont du mal à sortir sereinement, gênés par le pressing très haut des Schwarzgelben, PEA au sommet de cette pyramide mouvante. Malgré la lecture du classement, il est difficile de croire que le BVB est dernier. Au vu du jeu déployé sur le terrain, du moins. Mais très vite, on va se rappeler le pourquoi du comment : si, en Ligue des champions, Dortmund convertit 40% de ses occasions, en Bundesliga, ce taux atteint péniblement les 16%. Incompréhensible. Et ce n'est pas Mkhitaryan qui va contribuer à améliorer cette statistique, sa frappe devant Sommer finissant au-dessus (38è).
Kramer contre Kramer (et le reste de son équipe)
Après les citrons, le BVB reprend sa marche en avant, et va jusqu'à monopoliser la balle les trois-quarts du temps. De son côté, Gladbach gère, bloque tout, sur la gauche, sur la droite, dans l'axe, à terre ou en l'air. Et puis à un moment, l'impensable, l'inimaginable se produit. Comme à son habitude, Sommer se mue en libéro. Jantschke passe à Kramer, qui veut remettre à son gardien. Au lieu de quoi, il le lobe. BVB : Eins. BMG : Null. A force de jouer avec le feu, le Borussia Mönchengladbach a fini par se Kramer.



Un but qui a le mérite d'enflammer encore un peu...







Dominer outrageusement son adversaire sans arriver à marquer, il y avait de quoi devenir fou. Et puis la lumière est arrivée à l'heure de jeu. Une remise au gardien à la fois un peu trop décontractée, à la fois trop appuyée. Une jolie courbe que Yann Sommer prend le temps de regarder. Un rebond, deux rebonds, et la Südtribüne qui exulte : Christoph Kramer délivre un Borussia Dortmund qui ne savait comment faire pour ouvrir le score.
Un BVB de LDC, les buts en moins
Il faut dire que d'entrée, le Borussia Dortmund a cherché à percer la muraille noire et blanche. Et c'est Marco Reus qui allume des mèches un peu partout. Et quand "MR11" ne tire pas juste à côté (2è), c'est Yann Sommer qui détourne sa frappe sur le poteau (9è). Progressivement, le BVB s'installe dans le camp du BMG. Les joueurs de Lucien Favre laissent venir, pour mieux prendre leur adversaire à revers, en contre-attaque. Mais les Fohlen ont du mal à sortir sereinement, gênés par le pressing très haut des Schwarzgelben, PEA au sommet de cette pyramide mouvante. Malgré la lecture du classement, il est difficile de croire que le BVB est dernier. Au vu du jeu déployé sur le terrain, du moins. Mais très vite, on va se rappeler le pourquoi du comment : si, en Ligue des champions, Dortmund convertit 40% de ses occasions, en Bundesliga, ce taux atteint péniblement les 16%. Incompréhensible. Et ce n'est pas Mkhitaryan qui va contribuer à améliorer cette statistique, sa frappe devant Sommer finissant au-dessus (38è).
Kramer contre Kramer (et le reste de son équipe)
Après les citrons, le BVB reprend sa marche en avant, et va jusqu'à monopoliser la balle les trois-quarts du temps. De son côté, Gladbach gère, bloque tout, sur la gauche, sur la droite, dans l'axe, à terre ou en l'air. Et puis à un moment, l'impensable, l'inimaginable se produit. Comme à son habitude, Sommer se mue en libéro. Jantschke passe à Kramer, qui veut remettre à son gardien. Au lieu de quoi, il le lobe. BVB : Eins. BMG : Null. A force de jouer avec le feu, le Borussia Mönchengladbach a fini par se Kramer.



Un but qui a le mérite d'enflammer encore un peu...







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