Le boom de l'économie du "partage", nourrie par la crise et l'internet

le
0
Le boom de l'économie du "partage", nourrie par la crise et l'internet
Le boom de l'économie du "partage", nourrie par la crise et l'internet

Partager les voitures, les maisons mais aussi les idées et les financements... Nourrie par la crise et reposant sur internet, l'économie "collaborative" connaît depuis quelques années un boom qu'analyse un riche documentaire de Canal+.Cette nouvelle économie, de moins en moins à la marge, a pour fleurons Airbnb, pour se loger à l'autre bout de la planète, Blablacar, pour "co-voiturer" et voyager moins cher, Wwoof pour s'initier à l'agriculture biologique en France ou à l'étranger ou KissKissBankBank pour dénicher des co-financeurs.Invitée de la foire de Paris et débattue lors d'un festival dédié du 5 au 7 mai au Cabaret sauvage, à Paris, l'économie du partage est aussi au coeur du documentaire "Global partage" le 13 mai sur Canal+. L'occasion de suivre les pratiques de ces adeptes d'un modèle résolument "connecté" à Paris, San Francisco, Seattle ou Barcelone. L'économie collaborative, en plein boom depuis 2010, repose sur "la mise en relations directe des particuliers", explique à l'AFP Antonin Léonard, co-fondateur de OuiShare, think tank et mouvement citoyen dédié à cette économie et narrateur du documentaire."C'est le passage d'une économie où on avait des producteurs et des distributeurs de biens et de services à une économie où ils sont partagés directement entre particuliers. Il y a donc une désintermédiation de plus en plus grande mais en même temps l'émergence d'intermédiaires différents", ajoute-t-il. Certaines de ces start-ups jouent déjà les premiers rôles, comme Airbnb, "d'ores et déjà la plus grande chaîne d'hébergements dans le monde avec 600.000 logements proposés", poursuit Antonin Léonard. Cette nouvelle vague influence-t-elle l'économie traditionnelle? Oui, estime le co-fondateur de OuiShare, à condition que les entreprises ne se contentent pas d'un simple "greenwashing" mais cherchent vraiment à ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant