Le bonus malus automobile a fait peau neuve

le
0
Revu à la hausse, le bonus malus automobile favorise de facto les voitures les moins émettrices de gaz à effet de serre.
Revu à la hausse, le bonus malus automobile favorise de facto les voitures les moins émettrices de gaz à effet de serre.
Au profit des véhicules « verts »...
Le gouvernement compte notamment sur les voitures électriques et hybrides pour relancer la filière automobile française, mal en point comme en témoignent les difficultés des groupes PSA et Renault. On en veut pour preuve la revalorisation du dispositif de bonus-malus écologique, institué par l'ancienne majorité dans le cadre du Grenelle de l'environnement pour inciter à l'achat de véhicules « propres » et donc réduire les rejets de gaz à effet de serre sur les routes, mais révisé à la baisse en raison de la crise économique.
Entrée en application en août dernier, l'augmentation du plafond de bonus de cinq mille à sept mille euros a survécu au passage en 2013. Les véhicules les plus polluants, eux, sont davantage pénalisés depuis le 1er janvier, le montant maximal du malus atteignant désormais six mille euros pour les opus rejetant plus de deux cent trente grammes de CO2 (dioxyde de carbone) au kilomètre, soit deux mille quatre cents euros de plus que dans le précédent barème.

La pollution plus durement sanctionnée
Le seuil de passage du bonus au malus est en outre fixé à cent quarante grammes de CO2 au kilomètre, au lieu de cent trente-cinq grammes dans le précédent barème. D'une façon générale, le dispositif fonctionne selon une aide dégressive de sept mille à deux cents euros pour les modèles rejetant entre zéro et cent cinq grammes de dioxyde de carbone au kilomètre.
À partir d
Lire la suite
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant