Le bon « Stramaritain ».

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Le bon « Stramaritain ».
Le bon « Stramaritain ».

Quatrième de Serie A, l'Udinese marche fort en ce début de saison. Si l'équipe frioulane se repose toujours sur les buts de Toto Di Natale, elle doit en grande partie son renouveau à son nouveau coach : Andrea Stramaccioni.

Avec la Sampdoria, l'Udinese est l'une des deux surprises du début de saison en Serie A. Orpheline de Maître Guidolin, l'équipe frioulane a choisi de miser sur Andrea Stramaccioni. On avait quitté l'ex-futur prodige (il n'a que 38 ans) sur un licenciement à l'Inter en juin 2013. C'était la conclusion d'une parabole descendante après des débuts fracassants. « Strama », comme on le surnomme, avait en effet très vite été comparé à Mourinho lors de ses débuts. Apogée de la Stramamania ? Une victoire 3-1 au Juventus Stadium qui mettait fin à la série d'invincibilité de la Juve de Conte (49 rencontres). Nous sommes alors début novembre 2012, l'Inter est 2e de Serie A, à un petit point de la Vieille Dame. Seulement voilà, de futur Mourinho à Mr Bean, il n'y a qu'un pas. Six mois plus tard, les Nerazzurri se classent finalement neuvièmes. Pire classement de l'histoire du club dans l'ère Moratti. Benoît Cauet, ex-Interista aujourd'hui en charge des U17 de l'Inter, a son idée sur le pourquoi du comment : « Il avait très bien commencé, mais il a dû affronter une cascade de blessures et un groupe en fin de cycle. Il avait mérité la confiance du club de par ses résultats avec les jeunes. Quand il a eu l'équipe au complet, il a été en tête. »

Pourtant, malgré ce record négatif, Strama est entré dans le cœur du peuple interista comme peu d'entraîneurs avant lui. Son secret ? « Il a été logique dans ses choix, puis il s'est toujours comporté avec un certain style en gardant son sang-froid, enchaîne le champion de France 1989, 1990 et 1995. Surtout, il a lancé un paquet de jeunes : M'Baye, Benassi, Garritano, Duncan, Longo. Il a essayé de faire le max avec ce qu'il avait. Les Interisti étaient enthousiasmés par cet entraîneur jeune, dynamique et qui essayait d'aller de l'avant malgré les difficultés. » Et Stramaccioni ne manque jamais l'occasion de rappeler le lien fort qui l'unit avec les supporters et l'ancienne direction : « Je suis la créature de Moratti. Quant aux tifosi, ils ne m'ont jamais sifflé, aujourd'hui encore, il y a plus de supporters de l'Inter que de l'Udinese qui m'arrêtent pour me féliciter » a-t-il déclaré récemment à La Repubblica. Comme quoi, toutes les histoires d'amour ne finissent pas forcément mal, en général.
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