Le blues des praticiens suisses devant les demandes de suicide assisté

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«La détresse de certains soignants vient du sentiment d'être privés de la possibilité de proposer un accompagnement et des alternatives de soins au projet de mourir», explique une infirmière.

En France, le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) a recommandé en juillet dernier de ne pas inscrire dans la loi la légalisation de l'assis­tance au suicide, confirmant les conclusions du rapport Sicard remis à François Hollande en décembre 2012. La Conférence de citoyens, réunie par le CCNE lui-même, a rendu un avis contraire en décembre 2013, estimant que «l'aide au suicide constitue un droit légitime du patient en fin de vie ou souffrant d'une pathologie irréversible». Si le patient est au c½ur du débat, il est très peu question des soignants, qui peuvent pourtant se retrouver en première ligne. En Suisse, des formations commencent à se développer pour aider les professionnels de santé à intégrer la démarche suicidaire d'un patient dans la trajectoire de ...

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