Le bilan de Didier Deschamps à mi-mandat

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Le bilan de Didier Deschamps à mi-mandat
Le bilan de Didier Deschamps à mi-mandat

Le 8 juillet 2012, le très populaire Didier Deschamps prenait la succession de Laurent Blanc au poste de sélectionneur de l'équipe de France. Récemment prolongé jusqu'en 2018, DD arrive donc à mi-parcours. Et comme pour tout mandat, il est l'heure de faire le bilan.

Les réussites

Le Mondial 2014 : principal objectif atteint


Lors de sa première interview accordée au 20h de TF1, la Desch' tient à remettre les pendules à l'heure. Quand Gilles Bouleau lui demande si la France a une chance de gagner la Coupe du monde 2014 au Brésil, il rétorque sobrement : "Aujourd'hui, l'objectif, c'est de se qualifier. La mission est difficile avec un groupe de cinq équipes dont l'Espagne et un seul qualifié. Passons d'abord cette première étape." Et si c'était ça le secret de Didier Deschamps ? Se fixer des objectifs mesurés pour être sûr de les atteindre et passer pour un vainqueur. D'ailleurs, les débuts sont parfaits avec trois victoires et un match nul très convaincant dans le jeu contre l'Espagne (1-1). Après, les choses se compliquent avec une défaite au retour face aux Espagnols et un 0-0 tout pourri contre la Géorgie. L'inévitable arrive et la France termine deuxième du groupe. Elle doit passer par les barrages. Ce sera l'Ukraine. Défaite 2-0 à l'aller. Et dire que tout aurait pu s'arrêter beaucoup plus vite pour Deschamps, si Mamad Sakho n'avait pas planté un doublé pour offrir le 3-0 aux Bleus. À quoi ça tient, quand on y pense.

La France a eu chaud aux fesses, mais est bel et bien qualifiée pour le Mondial. Avec un tirage au sort dit "facile" (Suisse, Équateur, Honduras), DD calme encore les choses. "L'objectif sportif, légitime, c'est de se qualifier pour les huitièmes de finale." Mission accomplie brillamment avec un 3-0 contre le Honduras et un 5-2 contre la Suisse, le tout sans Ribéry. Les Bleus pousseront même jusqu'aux quarts et une défaite frustrante contre l'Allemagne, future bourreau des Brésiliens et championne du monde.

Des nouvelles têtes bien intégrées


Il y a bien une chose qu'on ne peut pas reprocher à Didier Deschamps, c'est de ne pas essayer. Sous ses ordres, trois joueurs se sont révélés comme des piliers de l'équipe de France, ou au moins des futurs piliers : Raphaël Varane, Paul Pogba et Antoine Griezmann. Ces trois-là sont entre-temps devenus les meilleurs joueurs français à l'étranger avec Karim Benzema. Et c'est Deschamps qui leur a confié les clefs de la maison en premier. Bon, tout n'a pas fonctionné certes (Capoue, Guilavogui, Digne, Grenier ), mais des nouvelles têtes comme Geoffrey Kondogbia,…





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