Le "big bang" numérique, une "révolution culturelle" pour le métier de banquier

le
0
Le "big bang" numérique, une "révolution culturelle" pour le métier de banquier
Le "big bang" numérique, une "révolution culturelle" pour le métier de banquier

Tablettes tactiles, réseaux sociaux et "tchats" peuplent désormais le quotidien des banquiers, qui doivent s'adapter à une clientèle 2.0 mieux informée et qui déserte les agences. Une "révolution culturelle" qui fait naître des inquiétudes et des frustrations dans la profession.Bousculés par l'essor des banques en ligne (ING Direct, Boursorama, Fortuneo...), les établissements financiers traditionnels ont amorcé une profonde mutation pour répondre au défi numérique, ce qui amène les banquiers à réinventer leur métier.Mais "on est incapable de dire à l'horizon de 3 ans, 5 ans, ce que seront les métiers" dans les banques, relève Régis Dos Santos (SNB/CFE-CGC).Seule certitude: le client, qui peut piocher sur la toile une multitude d'informations, arrive mieux armé face à son conseiller. Dès lors, le "face-à-face avec le client" a été aboli au profit d'une relation "côte-à-côte", note M. Dos Santos.Dire au client "+Je vais t'expliquer parce que moi j'ai la connaissance+, c'est fini", avance le syndicaliste. Or, cela suppose une "révolution culturelle des salariés dans des entreprises qui culturellement ont toujours été super hiérarchisées". - Chaîne de travail numérique - Mais, ajoutent en ch?ur les syndicats contactés par l'AFP, le métier de banquier n'est pas voué à disparaître, en dépit des fermetures d'agences et des compressions du personnel. Car si le client fait ses virements et consulte son solde en ligne, il reste attaché à son conseiller pour les opérations plus complexes."C'est comme avec un médecin", explique Luc Mathieu (CFDT): "si j'ai un rhume je veux bien aller regarder sur Internet quels médicaments je dois prendre; si j'ai un truc qui me semble plus grave, je vais aller voir un médecin".En revanche, les outils ont beaucoup changé. Les procédures informatisées entraînent une perte d'autonomie dont se plaignent ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant