Le bénévolat, facteur d'épanouissement

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Une étude récente montre l'évolution de l'engagement associatif, loin du stéréotype de la dame patronesse.

L'époque où le bénévolat était le fait de dames patronnesses en mal d'activité est bien révolu. Une récente étude menée par Roger Sue et Jean-Michel Peter, du Centre de recherche sur les liens sociaux (CNRS/Université Paris Descartes) montre à la fois la grande vitalité de l'engagement associatif, mais aussi ses mutations profondes, que celles-ci concernent les motivations des bénévoles ou les bénéfices qu'ils retirent de leur engagement.

Pour mener cette recherche, les sociologues ont interviewé une soixantaine de bénévoles et analysé ces entretiens. Première découverte: les hommes sont légèrement plus nombreux que les femmes à s'engager et ils préfèrent le faire dans des secteurs tels que le sport, la culture ou les loisirs, quand celles-ci donnent dans l'action sociale éducative, religieuse ou humanitaire.

Au niveau de l'âge, si les seniors (un peu avant et un peu après la retraite) sont majoritaires dans cette population, on observe que 35% de jeunes

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