Le Bayern gagne encore, un Ribéry record

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Grâce à un but de Franck Ribéry, son centième en Bavière, le Bayern s'impose face au Bayer et conserve ses sept points d'avance en tête de la Bundesliga. Leverkusen aura tenu une mi-temps, mais n'aura pas résisté à la mise au point tactique de Guardiola.Bayern Munich 1-0 Bayer Leverkusen
But: Franck Ribéry, son 100ème en Bavière (51e) pour le Bayern

Entre le Bayern et le Bayer, il n'y a jamais au fond qu'une lettre. Un tout petit " n " qui change tout. Pour le coup, on pourrait parler de haine. De la défaite plus précisément, celle qui dévore et consume Pep Guardiola. Celle qui l'empêche de dormir avant d'avoir trouvé sa composition, de manger avant un match, de se contenter d'un nul, assis sur son banc. Non, lui passe 90 minutes debout, dans sa zone technique, à gesticuler dans tous les sens pour replacer ses joueurs, pour que tous évoluent comme il l'entend, comme il le voit dans sa tête. Ou alors à fomenter son prochain changement, son prochain repositionnement tactique. C'est ce qui est encore arrivé aujourd'hui. Tenu en échec par le Bayer de Schmidt pendant quarante-cinq minutes, Guardiola a sorti Götze à la mi-temps pour Rode. Cinq minutes plus tard, le nouvel entrant récupère le ballon, obtient un corner. L'action se termine par un but de Ribéry. Le score en restera là. Guardiola a encore gagné son duel. Surtout contre lui-même.
Jusqu'ici, tout va bien
Pourtant, pour ne pas souffrir face au Bayern, Schmidt avait bien compris qu'il fallait prendre les Bavarois à la gorge. Ne pas les laisser construire leur jeu, les presser très haut. Et ce n'est pas loin de très rapidement porté ses fruits : Boateng rate sa relance, et Bellarabi en profite pour venir se mesurer à Neuer. Sa frappe croisée trompe le portier, mais Bernat sauve juste avant la ligne d'un tacle glissé. Contrairement à ses habitudes confortables, le Bayern est acculé dans sa moitié de terrain. Si comme à leur habitude, les hommes de Pep Guardiola finissent par faire main basse sur le ballon, Xabi Alonso manque de solution à la relance, et doit multiplier les transversales vers Ribéry et Robben pour s'en sortir. Mais les latéraux de Leverkusen, Jedvaj et Wendell sont solides, bien aidés par les retours de Bellarabi et surtout de Son, infatigable. Clairement, le Bayern balbutie son football, au grand dam de son coach. Tout le contraire du Bayer, solide, appliqué, explosif en contre, manquant seulement de justesse. Robben est le seul à surnager côté bavarois, au contraire de ses partenaires d'attaques, soit transparents, soit maladroits. Du coup, Leno n'a strictement rien à faire, alors que Neuer doit lui...




Bayern Munich 1-0 Bayer Leverkusen
But: Franck Ribéry, son 100ème en Bavière (51e) pour le Bayern

Entre le Bayern et le Bayer, il n'y a jamais au fond qu'une lettre. Un tout petit " n " qui change tout. Pour le coup, on pourrait parler de haine. De la défaite plus précisément, celle qui dévore et consume Pep Guardiola. Celle qui l'empêche de dormir avant d'avoir trouvé sa composition, de manger avant un match, de se contenter d'un nul, assis sur son banc. Non, lui passe 90 minutes debout, dans sa zone technique, à gesticuler dans tous les sens pour replacer ses joueurs, pour que tous évoluent comme il l'entend, comme il le voit dans sa tête. Ou alors à fomenter son prochain changement, son prochain repositionnement tactique. C'est ce qui est encore arrivé aujourd'hui. Tenu en échec par le Bayer de Schmidt pendant quarante-cinq minutes, Guardiola a sorti Götze à la mi-temps pour Rode. Cinq minutes plus tard, le nouvel entrant récupère le ballon, obtient un corner. L'action se termine par un but de Ribéry. Le score en restera là. Guardiola a encore gagné son duel. Surtout contre lui-même.
Jusqu'ici, tout va bien
Pourtant, pour ne pas souffrir face au Bayern, Schmidt avait bien compris qu'il fallait prendre les Bavarois à la gorge. Ne pas les laisser construire leur jeu, les presser très haut. Et ce n'est pas loin de très rapidement porté ses fruits : Boateng rate sa relance, et Bellarabi en profite pour venir se mesurer à Neuer. Sa frappe croisée trompe le portier, mais Bernat sauve juste avant la ligne d'un tacle glissé. Contrairement à ses habitudes confortables, le Bayern est acculé dans sa moitié de terrain. Si comme à leur habitude, les hommes de Pep Guardiola finissent par faire main basse sur le ballon, Xabi Alonso manque de solution à la relance, et doit multiplier les transversales vers Ribéry et Robben pour s'en sortir. Mais les latéraux de Leverkusen, Jedvaj et Wendell sont solides, bien aidés par les retours de Bellarabi et surtout de Son, infatigable. Clairement, le Bayern balbutie son football, au grand dam de son coach. Tout le contraire du Bayer, solide, appliqué, explosif en contre, manquant seulement de justesse. Robben est le seul à surnager côté bavarois, au contraire de ses partenaires d'attaques, soit transparents, soit maladroits. Du coup, Leno n'a strictement rien à faire, alors que Neuer doit lui...




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