Le Barça vient difficilement à bout du mur Malaga

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Le Barça vient difficilement à bout du mur Malaga
Le Barça vient difficilement à bout du mur Malaga

Loin de ses standings créatifs habituels, le Barça a puisé dans ses réserves pour venir à bout de Malaga, 1-0. La faute, aussi, à un Kameni des grands soirs. Mais l'important, c'est les trois points, comme on dit.


Barça - Malaga
(1-0)

T. Vermaelen (73') pour FC Barcelone


De tous les joueurs de champ catalans sur la pelouse, Thomas Vermaelen était désigné comme l'un de ceux les moins susceptibles de marquer. Du moins pour les sites de paris sportifs. C'est pourtant lui, le Belge raillé un temps pour son absence totale de temps de jeu avec le Barça, qui plante l'unique pion de la rencontre. Une frappe qui permet au club catalan de prendre les 3 points. Ce fut laborieux, pas toujours inspiré du côté barcelonais, mais les socios peuvent s'endormir paisiblement : quoi qu'il arrive, le Barça finira la journée devant le Real. C'est toujours ça.

Des sifflets et des fautes non sifflées


C'est une première cette saison, Luis Enrique pouvait former à nouveau son trident offensif, l'infernal "MSN", avec le retour de blessure de Neymar. Pour autant, le Barça peine à animer le début de partie. La première montée d'adrénaline vient même du clan andalou, puisqu'à quelques centimètres près, Juan Carlos inscrivait l'un des buts du week-end, avec un lob claqué près de la ligne médiane. Une occasion synonyme de réveil pour les Catalans, qui sortent de leur mollesse générale jusqu'à voir la tétouze de Mascherano échouer sur la barre transverslae. Malaga déploie alors les grands moyens, multiplie les fautes et commence déjà à grappiller quelques secondes, avec malice. Oui, dès la demi-heure de jeu. Le Barça manque globalement d'inspiration, et pas même les quelques passes fulgurantes d'Iniesta dans le dos de la défense permettent aux Blaugranas de prendre l'avantage. La physionomie de la rencontre ne plait pas au Camp Nou qui commence à gronder, d'autant que l'arbitre oublie de siffler un - voire deux - penalty flagrant sur Suárez. La fameuse "mauvaise agressivité" s'empare du match et l'homme en noir préfère envoyer les vingt-deux mecs au vestiaire avant qu'ils ne se foutent sur la gueule. C'est con, on commençait juste à prendre un peu de plaisir.

Thomas Vermaelen en casseur…









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