Le Barça prend la tête, Casilla perd la sienne

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Le Barça prend la tête, Casilla perd la sienne
Le Barça prend la tête, Casilla perd la sienne

Vous voulez du spectacle ? La Liga est là pour vous combler. Afin de lutter pour les droits des femmes, Bilbao donne un bisou au Real Madrid, tandis que le Barça inflige une nouvelle fessée pour devenir leader. Chez les cœurs brisés, Casilla n'est pas Casillas, et le Depor maudit Vitolo.

L'equipazo du week-end
Cette 26e journée sera peut-être celle marquée au fer rouge en fin de saison. Et si tel est le cas, il faudra tirer un grand coup de chapeau à l'Athletic Bilbao. Qualifiés depuis mercredi dernier pour la finale de la Coupe du Roi, les Leones se sont vu pousser des ailes dans la continuité de leur belle performance. Lors de la réception du Real Madrid au San Mamés, la Cathédrale de Bilbao était tout simplement imprenable. La raison ? Les Basques souhaitaient donner davantage de beauté à une saison 2014/2015 en dents de scie en championnat. Dès lors, quoi de mieux que de s'offrir le scalp du leader sur ses terres ? Dans un match où seul l'éclair de génie de Gareth Bale en fin de rencontre aura fait planer le doute, le collectif d'Ernesto Valverde a amené la Maison Blanche dans un traquenard dont on ne pouvait pas sortir indemne. Bourreau des Merengues, Aritz Aduriz bénéficie du bon centre de Mikel Rico pour envoyer un coup de casque dans la cage et obliger Iker Casillas à percuter inutilement son poteau gauche (26e). Apathique, le club royal laisse ainsi les clés de la Liga au Barça, seul vainqueur du trio de tête pour la deuxième journée consécutive, le tout à deux semaines du Clásico au Nou Camp. Les Lions ne meurent jamais, ils dorment.
Le Don Quichotte du week-end
Au FC Séville, Victor Machin Pérez joue le rôle du fidèle serviteur depuis maintenant deux saisons. Un homme de 25 printemps prêt à provoquer, créer des décalages et offrir aux spectateurs du grand spectacle. À vrai dire, le Deportivo La Corogne aurait préféré que l'enfant des Îles Canaries s'abstienne pour cette fois-ci. Mais ce samedi, Vitolo avait du feu dans les jambes. Voyant son équipe menée au score sur un but tout en mouvement d'Oriol Riera (27e), le milieu offensif palangana passe la première sur une jolie combinaison avec Carlos Bacca (32e), puis la seconde en début de deuxième période, bien servi par Aleix Vidal (51e). Mais Vitolo, c'est surtout des dribbles et...



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