Le Barça ne confirme pas le test sévillan

le
0

De son déplacement dans un Sanchez-Pizjuan en ébullition, le FCB en ramène de solides certitudes pour un seul petit point (2-2) face à une adversité farouche et une égalisation tardive de Gameiro. La Liga est loin d'avoir livrée son verdict.

  • FC Séville - FC Barcelone : 2-2
    Buts : Banega (38e) et Gameiro (84e) pour Séville / Messi (14e) et Neymar (30e) pour le Barça.

    Une séquence que chaque passionné de football a vu mille fois. Et que chaque passionné a apprécié mille fois. A la réception du cuir sur le côté gauche de la surface, Messi ouvre son pied et laisse pantois le gardien adverse. En ce 27ème tour de cadran, le théâtre répond au nom de Sanchez-Pizjuan et la victime à celui de Sergio Rico. Le bourreau argentin, auteur de son 399ème pion sous le jersey blaugrana, lance un match intense, à la qualité technique exquise et à la vitesse rare. Un match qui ne connaît aucun vainqueur, le football espagnol mis à part. A la première mi-temps largement dominée par les Barcelonais mais terminée sur un temps fort sévillan, le second acte répond par une domination locale malgré des opportunités azulgranas. Bref, d'un but à l'autre, avec des temps forts pour les deux équipes, cette rencontre est un manifeste du championnat espagnol. Une Liga qui semble loin d'être acquise pour le toujours leader blaugrana, qui compte deux points d'avance sur son premier poursuivant merengue et de solides certitudes quant à son identité. Le FC Séville, lui, prouve s'il en avait encore besoin qu'il serait tout sauf une tâche en Ligue des champions.
    WhatEver, WherEver, WhenEver
    De Madrid à Bilbao, de Vigo à Valence, chaque paire d'yeux espagnole se tourne vers Séville et son vétuste et chaleureux Sanchez-Pizjuan. L'antre des Palanganas sonne pourtant creux à l'heure du choc face au leader barcelonais. Les Biris, groupe des Ultras locaux, sont en rogne contre le président de la LFP, coupable selon eux de "matar el futbol español". Un refrain que contredit le onze blaugrana, en verve dès le coup d'envoi. Au premier quart d'heure maîtrisé, lors duquel les Sévillans s'asphyxient derrière un cuir aimanté par les pieds catalans, s'ensuit une réalisation estampillée Lionel Messi. L'avantage en poche, les hommes de Luis Enrique appuient sur l'accélérateur. Les une-deux se succèdent, le trio de la MSN met au supplice l'arrière-garde adverse et les Palanganas enchaînent les fautes. Krychowiak, à la rue sur Suarez, provoque un coup franc que caresse Neymar. Son bijou, superbement enroulé, rend à la lucarne sa définition première. Et réveille enfin la bande à Emery. Plus pressante, elle se…





  • Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

    Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
    Devenez membre, ou connectez-vous.
    Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant