Le Barça humilie le Real à Bernabeu

le
0
Le Barça humilie le Real à Bernabeu
Le Barça humilie le Real à Bernabeu

L'antre madridista n'est pas près d'oublier : corrigé, humilié, ou encore dépassé par le FC Barcelone, le Real Madrid encaisse un revers qui fera date (0-4). Côté blaugrana, ce succès, estampillé par la classe d'Iniesta, permet d'envisager la suite de la saison avec des ambitions de triplé.

Real Madrid 0-4 FC Barcelone

Buts : Suarez (11e et 74e), Neymar (39e), Iniesta (53e) pour le Barça

Le contraste est saisissant. Un peu plus d'un an après s'être étrenné sous la liquette blaugrana, Luis Suarez retrouve le Santiago Bernabéu avec des crocs aiguisés et des jambes de feu. Un changement qui se fait sentir dès le onzième tour de cadran lorsque, décalé plein axe par Sergi Roberto, la pointe uruguayenne fait trembler les filets d'un extérieur tout en puissance. Cette ouverture porte le sceau du Pistolero, auteur de son dixième pion de l'exercice en Liga, puis de son onzième, mais aussi du tiki-taka catalan, car elle intervient après pas moins d'une trentaine de passes. Surtout, elle permet aux Blaugranas de matérialiser leur franche domination des débats. Des débats qui se concluent sur un score sans appel de 0-4 et qui appellent une lourde remise en question du Real Madrid. Désormais distancés de six longueurs par des Blaugranas en gestion, les Merengues s'apprêtent à vivre des lendemains difficiles. Rafa Benitez, tancé par une grande partie de la presse, Florentino Pérez, dont la démission a squatté tous les chants du Bernabéu, et Gareth Bale, inutile autant qu'invisible, cristallisent les critiques de la nébuleuse madridista. Du côté de Luis Enrique, les voyant sont au vert fluo, en atteste la forme resplendissante d'Iniesta.

Iniesta, plus puissant qu'une moto


L'agitation autour du Santiago Bernabéu ne se limite pas aux milliers d'agents de sécurité et autres policiers entourant l'enceinte merengue. Même si l'émotion rejaillit sur chaque faciès lorsque la minute de silence plonge l'ancien Chamartin dans un silence accompagné de la Marseillaise, l'attente autour de ce Clasico retrouve ses droits sitôt le coup d'envoi. Quatorze secondes suffisent ainsi à Sergio Ramos, toujours en délicatesse avec son épaule et son jeu, pour se prendre le bec avec son cauchemar de l'après-midi, aka Luis Suarez. S'ensuit alors une longue période de possession barcelonaise, fructifiée par l'inévitable uruguayen. Le Bernabéu, tout heureux de retrouver une équipe résolument offensive, se noie à l'unisson de ses poulains. Déboussolés par l'absence de la sentinelle…




Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant