Le Barça gagne sans faire de Betis

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Le Barça gagne sans faire de Betis
Le Barça gagne sans faire de Betis

Vainqueur du Betis Seville dans un match ennuyeux, le FC Barcelone reprend sa place de leader (0-2). 35 buts au compteur, Luis Suarez conforte son statut de Pichichi.

Betis Séville 0-2 FC Barcelone

Buts : Rakitic (50e) et Luis Suarez (81e) pour le Barça

La 50ème minute de jeu s'écoule au Benito Villamarin. Le FC Barcelone, mis sous pression par le Real Madrid et l'Atletico Madrid, est tenu en échec par le Betis Séville. Les coups s'enchaînent, la créativité reste assez réduite, le Barça peine à trouver l'ouverture. Sur le côté droit de l'attaque, Lionel Messi met la balle dans le paquet, dans la course d'Ivan Rakitic. Antonio Adan sort de sa cage et s'apprête à intervenir. Mais ça, c'était sans compter sur une tentative de retourné acrobatique aussi inutile que compliquée de la part de German Pezzella. Adan est coupé dans sa sortie, le retourné est complètement loupé. Un beau cadeau offert à Rakitic, l'ancien du FC Séville. On appelle ça une bourde. Depuis sa zone technique, Luis Enrique s'en frotte les mains.

L'insolation de Westermann


Quatorze buts inscrits, zéro encaissé en deux matchs. Si le Barça était dans une dynamique compliquée il y a de cela deux semaines, les Culés, bien aidé par un Luis Suarez en feu, se sont remis dans le sens de la marche. Toutefois, l'accueil des Beticos dans leur enceinte chauffée à blanc laisse planer un doute. Le Barça saura-t-il résister à la chaleur sévillane ? La pression venue de la capitale va-t-elle peser ? Ce qui pèse en tout cas, c'est le poids de Petros sur la cheville de Gerard Piqué. Bientôt assuré du maintien, le Betis souhaite offrir à son public le scalp du champion en titre. Un champion sans inspiration, à l'image de Lionel Messi, sanctionné d'un carton jaune après une intervention trop brutale de Piqué. Passée la première demi-heure, seule une frappe de Neymar stoppée par Antonio Adan montre la voie à suivre. Maigre repas.

L'avantage du Barça, c'est de jouer à Séville. Une ville à la haute température et au sang chaud. Trop chaud, surtout pour un Allemand peu habitué aux coups de soleil. Déjà averti pour une faute sur Messi, Heiko Westermann arrive…







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