Le 12ème Sommet du Luxe de Paris s'interroge sur cette économie qui ne connaît pas la crise

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Le 12e sommet du Luxe et de la Création aura lieu le 25 Novembre 2013 à Paris. Centre du Luxe et de la Création
Le 12e sommet du Luxe et de la Création aura lieu le 25 Novembre 2013 à Paris. Centre du Luxe et de la Création

(Relaxnews) - Le 25 novembre à Paris, le 12e Sommet du Luxe et de la Création, intitulé "Où va le luxe ? Points cardinaux d'une économie désirable", réunira des directeurs d'entreprise, philosophes, experts ou encore des artisans du luxe pour une réflexion sur cette filière en croissance constante malgré la crise.

Depuis douze ans, le Sommet du Luxe et de la Création offre une plateforme de réflexion et d'échange aux acteurs du luxe. Organisé par le Centre du Luxe et de la Création, le Sommet se veut comme un "petit Davos du luxe", selon les mots de Julie El Ghouzzi, directrice du centre.

"Le but est de réfléchir à l'avenir des entreprises et des métiers de la filière luxe. C'est une voie d'action et de réflexion commune. Tous les ans nous adoptons une approche prospective, en envisageant les problématiques et solutions de demain", explique-t-elle. Lors de ce 12e Sommet, les différents intervenants s'interrogeront sur les raisons de la bonne santé de la filière luxe face à la crise et tenteront de définir les enjeux de demain.

Cette année, le Centre du Luxe et de la Création a décidé d'orienter les discussions autour de l'économie désirable, un concept à double sens. Car le luxe fait autant rêver les consommateurs que les investisseurs, remarque Julie El Ghouzzi. "Il y a évidemment la dimension de désirabilité des produits. Mais on observe aussi qu'il y a une forte part de fantasme : le désir du financier pèse aussi dans la balance. A tel point que les valeurs de certaines marques ou produits sont surévalués par rapport à d'autres. Nous tenterons donc de comprendre qu'est-ce qui fait du luxe une ?dream economy'".

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  • M3182284 le dimanche 24 nov 2013 à 21:01

    les nouveaux riches du Sud, achètent par poignées de billets ce que nos marchands de vanité offrent. Heureusement. Leur pétrole contre notre image. Avec un peu dechance on leur vendra dans quelques années notre culture passée qui se transforme en inculture de masse