Lavrov, le nouveau «M. Niet» russe

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Formé à l'Institut des relations internationales de Moscou, Sergueï Lavrov, 63 ans, est depuis près de dix ans à la tête de la diplomatie russe, et de sa stratégie dans le dossier syrien.

Correspondant à Moscou

On ne sait ce qu'il faut retenir du personnage de Sergueï Lavrov, le diplomate onctueux qui, sous les dorures de sa résidence moscovite, bavarde un verre de whisky à la main, ou l'aventurier qui, une fois par an, dompte les rivières de l'Altaï en rafting avec ses amis. Le ministre russe des Affaires étrangères est probablement les deux à la fois, souple et rigide, maniéré et brutal. Dans l'affaire syrienne, il incarne, aux yeux de l'Occident, le visage intransigeant de la Russie, celui qui défend mordicus le régime Assad en dégainant, à coups de communiqués, les mots «inacceptable», «dangereux» ou «explosif».

Sergueï Lavrov est d'abord un diplomate - hors pair, disent ses collègues - nourri au lait de la grande tradition soviétique...

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