Laurent Neumann : Trierweiler, le livre qui "tue" à petit feu

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En publiant Merci pour ce moment, Valérie Trierweiler s'attaque à la fonction même du président.
En publiant Merci pour ce moment, Valérie Trierweiler s'attaque à la fonction même du président.

Quand Nicolas Sarkozy était président de la République, ses meilleurs opposants pointaient à gauche. Logique. Il leur avait même donné un nom : les "anti-sarkozystes primaires". François Hollande est chef de l'État depuis plus de deux ans et il partage, depuis le premier jour de son accession au pouvoir, cet insigne privilège avec son prédécesseur. Lui aussi recrute ses meilleurs adversaires... à gauche. Sauf qu'il n'est encore venu à l'idée de personne de les baptiser "les anti-hollandistes primaires". Et pourtant... Cécile Duflot écrit dans un livre qu'il est "le président de rien". Jean-Luc Mélenchon explique à ceux qui l'écoutent encore que Hollande, c'est "pire que Sarkozy". Arnaud Montebourg propose au président de trinquer à "la cuvée du redressement". Les "frondeurs" du PS frondent tant qu'ils peuvent. Et voilà même son ex-compagne, Valérie Trierweiler, qui raconte dans un livre que notre président, de gauche, n'aime pas les pauvres, qu'il moque les handicapés et se déshumanise à vue d'oeil. Avec des "camarades" comme ceux-là, plus besoin d'opposition. Il n'aura d'ailleurs échappé à personne que, de l'UMP au FN, tous se sont mis aux abonnés absents depuis quinze jours. Pourquoi se fatiguer quand la gauche fait le boulot à notre place ? "Quand le déshonneur est public, la vengeance doit l'être aussi" On aurait tort de croire, cependant, que le livre de Valérie Trierweiler n'est, au fond, que le long cri de douleur d'une...

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