LAtlético et la violente accusation .

le
0
LAtlético et la violente accusation .
LAtlético et la violente accusation .

Agressif et intense, l'Atlético ne s'en cache pas, il en fait même une fierté. Par contre, lorsqu'il est caricaturé de violent, ça ne passe pas. Avant ce dixième derby de la capitale en un an et demi, Simeone et ses ouailles se sentent blessés par les attaques de l'autre camp. Attention au retour de bâton côté merengue.

"Sans faute les mecs, parce que nous sommes les violents". El Profe Ortega, préparateur physique de l'Atlético de Madrid, aime faire dans la provoc' alors qu'il dirige l'échauffement de ses poulains. Sous le feu des caméras présentes à l'entraînement, il manie l'ironie pour tordre une rumeur, un bruit de couloir, qui déplait fortement au peuple des Colchoneros. Après un mois de janvier fou, durant lequel la bande à Simeone a affronté à deux reprises le Real Madrid et à trois occasions le FC Barcelone, une certaine presse se plaît à qualifier les tenants du titre de Liga d'équipe violente. Pis, certains adversaires héréditaires saupoudrent ces ragots de déclarations incendiaires. "Si Simeone veut des œufs, il peut venir chez moi m'en demander", a lancé, chafouin, le latéral-supporter du fanion de Chamartin, Alvaro Arbeloa. Alors que se profile ce samedi après-midi le troisième derby de la capitale en moins d'un mois, la rivalité entre les deux clubs n'a jamais semblé aussi tendue depuis le début du millénaire. Enfin un signe de reconnaissance pour l'Atlético de Madrid, voisin oublié du grand mastodonte blanc ?
Le derbi madrileño, le nouveau Clasico ?
"Ils ont essayé de faire un match violent". L'attaque frontale, signée Carlo Ancelotti suite au huitième de finale aller de Coupe du Roi, a le mérite de ne pas y aller par quatre chemins : l'Atlético pratique un jeu violent, son entraîneur est violent, ses joueurs sont violents. Face à cette tempête médiatique, Simeone est resté comme à l'accoutumée. Droit dans ses bottes, le Cholo n'a pas élevé la voix : "Chacun a son style de jeu, certains peuvent ne pas aimer le notre". Lui préfère la réponse sur le pré. Intérieurement, une certaine forme de fierté s'empare pourtant de lui. Signe d'un changement d'époque, la nébuleuse merengue craint enfin le voisin du sud de la capitale. En redonnant une fierté longtemps égarée au peuple des bords du Manzanares, Diego Simeone a, par la même, réveillé une rivalité qui avait réduit l'Atlético au rang de sparring-partner. Plus que la Liga, l'Europa League et la Supercoupe d'Europe, la Copa del Rey et plus récemment la Supercoupe d'Espagne font le bonheur inextinguible des aficionados du Vicente Calderon. Depuis son arrivée sous la guérite, le bilan est très équilibré : 5 victoires, 3 nuls et 6 défaites.

Certains vont même...




Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant