Las Palmas la joue comme Leicester

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Las Palmas la joue comme Leicester
Las Palmas la joue comme Leicester

Après avoir fessé Granada (5-1), Las Palmas devient leader de la Liga grâce à son attaque tonitruante et un KP Boateng de feu. Arda Turan est bel et bien ressuscité tandis que le Real s'est sorti du piège tendu par le Celta (2-1). En revanche, l'Atlético continue de patiner et Grizou flippe déjà.

L'equipazo du weekend : Las Palmas


Cette semaine, point de Barça, de Real Madrid ou d'Atlético. Direction Las Palmas. Le soleil tapait dur sur le stade de Gran Canaria et les hommes de Quique Setién ont tapé encore plus fort sur les Nazaris et occupe le trône de la Liga. Las Palmas a gardé son ossature (Roque Mesa et Jonathan Viera notamment) et s'est renforcé. Pour le moment, ça donne neuf buts en deux matchs, soit la meilleure attaque de la Liga. Après en avoir collé quatre à Mestalla lundi dernier, c'est Grana qui a ramassé. Une manita des familles qui est presque trompeuse tant les jaune et bleu ont dominé leur sujet. Heureusement qu'en conf' de presse Sétien avait dit que le style de son adversaire ne convenait pas à Las Palmas... D'ores et déjà, les Andalous sont les favoris pour descendre. Paco Jémez est peut-être un excellent coach mais il n'est pas magicien. Son équipe s'est énormément affaiblie pendant le mercato (non, on ne parle pas de Doria) et les nouveaux investisseurs chinois n'ont pas pris la mesure du défi. Le Marocain El Zhar a inscrit un doublé et adressé une passe décisive, en toute simplicité. Par ailleurs, si on ne sait pas encore s'il poursuivra dans cette voie tout au long de la saison, Kevin Prince Boateng est excellent. Non seulement il a postérisé Memo Ochoa en début de seconde période pour inscrire le but du 2-1 (déjà sa deuxième réalisation) mais il a été précieux dans le jeu. Seul bémol, il est sorti blessé à la 55e. Une trajectoire à la Ben Arfa ?

Le Don Quichotte du weekend : Arda Turan


Après avoir laissé son cousin se faire un kif depuis janvier, Arda Turan est revenu aux affaires. Fini l'Euro tout moisi, la non-convocation avec la Turquie pour la prochaine semaine internationale. Pendant que Neymar rentrait au pays se parer d'une médaille d'or olympique, l'ancien Colchonero a pris la relève, avec un certain succès. Sa galette pour Ivan Rakitic est un modèle du genre. Les deux meilleurs blaugranas à San Mamés ont fait basculer un match mal embarqué contre l'Athletic. Si Turan redevient celui qu'il était à l'Atlético, Luis Enrique aura l'embarras du choix mais aussi le choix…



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