Las Palmas contredit le Real

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Las Palmas contredit le Real
Las Palmas contredit le Real

Après son léger accroc face à Villarreal, le Real Madrid a de nouveau été accroché, cette fois à Las Palmas (2-2). Les Merengues conservent tout de même leur place de leader, eux qui ne sont plus qu'à une unité de leur dauphin blaugrana.

Las Palmas 2-2 Real Madrid

Buts : Tana (38e), Araujo (85e) à Las Palmas // Asensio (33e), Benzema (67e) pour le Real.

La première grosse colère de Zidane l'entraineur remonte au printemps dernier. Au soir d'un déplacement à l'Estadio de Gran Canaria, le coach madridista sort de ses gonds malgré le succès étriqué et envoie de nombreux scuds en direction de ses troupes. Nul doute que quelques mois plus tard, et une nouvelle prestation ombrageuse, mais cette fois non victorieuse à Las Palmas, telle scène se réédite dans le vestiaire des visiteurs. Car aux commandes jusqu'à cinq minutes du terme, les Merengues perdent deux points de leur besace sur une égalisation tardive et inespéré d'Araujo. Un point du nul cruel, à en croire le second acte dominateur des Madrilènes, mais qui ne camoufle pas les manques du Real Madrid lors de la première mi-temps face au séduisant onze de Quique Setién, emmené par ses jugones Tana, Mesa et encore Viera. Résolument offensive, la formation insulaire perd pied en second acte mais retrouve finalement le chemin des filets. Toujours leader, mais désormais à un point du Barça, le Real peut se les mordre.

Asensio, pichichi merengue par défaut


Lorsqu'il ouvre le score en bon renard des surfaces suite à un rush de Nacho, Marco Asensio se surprend. Pas tant pour sa difficulté mais plus pour son importance, cette réalisation de la tête à la demi-heure de jeu lui délivre le statut de meilleur buteur de la saison merengue - un honneur partagé avec Sergio Ramos. Surtout, le minot des Baléares pense lancer, enfin, la machine madridista vers un commode succès. Que nenni, lui répondent en coeur les petits techniciens de l'UD Las Palmas. À l'unisson de leur début de match convaincant, les Roque Mesa et autres Tana, courts sur pattes mais grands par leur talent, récitent leur partition et créent le désordre dans le coeur de la défense adverse. Si bien que, cinq tours de cadran plus tard, Varane et Sergio Ramos s'oublient dans la surface et laissent le soin à Tana de crucifier Kiko Casilla. Une égalisation juste pour les Amarillos qui, adeptes d'un jeu patient et au sol, n'hésitent pas à prendre des risques démesurés…




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