Laporte, le Pays basque lui a donné la force

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Laporte, le Pays basque lui a donné la force
Laporte, le Pays basque lui a donné la force

Il fait partie de cette nouvelle génération de joueurs, nés au football en France mais formés à l'étranger. Comme Antoine Griezmann parti à la Real Sociedad en 2005, Aymeric Laporte, 22 ans, a choisi de s'exiler au Pays basque pour apprendre les rudiments du métier.

 

C'était il y a sept ans, et le jeune Agenais, alors âgé de 15 ans, rallie le centre de formation de l'Athletic Bilbao après des essais à Marseille et Toulouse. « Ce qui m'a marqué, c'est son aisance technique et sa maturité par rapport au poste, commente Laurent Strzelczak, alors recruteur pour le club espagnol dans la région Aquitaine et le premier à l'avoir repéré. Il ne cédait jamais à l'affolement et se montrait très sûr dans ses gestes. »

 

Aymeric Laporte se souvient de cet exil comme d'une période régénératrice pour lui. « Mon exil en Espagne, c'est la meilleure chose qui me soit arrivée tant au niveau sportif que personnel, explique celui qui vient de connaître sa première convocation chez les Bleus. J'ai eu une enfance compliquée et ça m'a permis de m'éloigner de tous les soucis familiaux (NDLR : ses parents se sont séparés). Sortir de ce contexte difficile, ça m'a permis de revivre en quelque sorte. » Fils d'un père primeur et d'une mère coiffeuse, Laporte aurait pu et dû jouer au rugby. Tout l'y prédestinait, le contexte agenais et un papa honnête troisième ligne en deuxième division. « Mais il a toujours préféré le football et j'ai dû demander une dérogation au club d'Agen pour qu'il puisse débuter les entraînements à 5 ans et demi, explique son père, Lionel Laporte. A l'époque, il était fan des Girondins de Bordeaux et son joueur préféré s'appelait Sylvain Wiltord. »

 

Après avoir fait ses classes à Agen et intégré le sport étude de Miramont-de-Guyenne (Lot-et-Garonne) comme très récemment son petit frère Léo (12 ans), Laporte franchit la frontière pour poursuivre son apprentissage. ...

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