Lancement de la première étape de la réforme de l'Etat

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PREMIÈRE ÉTAPE DE LA RÉFORME D'ÉTAT
PREMIÈRE ÉTAPE DE LA RÉFORME D'ÉTAT

PARIS (Reuters) - Le gouvernement français a lancé mercredi la première étape de la réforme de l'Etat, chantier majeur du quinquennat de François Hollande ouvert parallèlement à la réforme territoriale et au "choc" de simplification.

Confié à Thierry Mandon, secrétaire d'Etat chargé du dossier depuis le 3 juin, sa mise en oeuvre coïncidera avec la réduction de 22 à 13 ou 14 du nombre des régions métropolitaines.

"C'est le top départ de la réforme de l'Etat qui a été préparée depuis deux ans et qui maintenant doit être lancée parce qu'(en) réorganisant les territoires on fait naître un certain nombre de besoins et on doit notamment au niveau départemental avoir un vrai projet pour consolider les services de l'Etat", a-t-il dit à la sortie du conseil des ministres.

L'ancien porte-parole du groupe PS à l'Assemblée nationale a annoncé le lancement d'un programme de "simplification des démarches des particuliers vis-à-vis de l'Etat, un peu à l'image de ce qui se fait depuis quelques mois pour les entreprises".

"Aujourd'hui, il y a trop de démarches qui polluent la vie des Français. Nous allons les recenser systématiquement et tous les six mois, les abattre de manière à ce que les Français voient que la simplification, c'est aussi du changement dans leur vie quotidienne", a-t-il expliqué.

Il a donné l'exemple d'un handicapé à 100% obligé de renouveler chaque année sa carte d'invalidité, une démarche qui peut prendre neuf mois.

"Il y a sûrement quelque chose qui ne tourne pas rond, on doit pouvoir corriger ça très vite et c'est ce qu'on attend d'un Etat moderne", a-t-il dit.

Piloté par le Premier ministre Manuel Valls, le plan d'action pour la réforme de l'Etat sera lancé début 2015.

L'entourage de Thierry Mandon promet, pour janvier, une "quinzaine de frappes chirurgicales" dans le cadre d'un plan provisoirement intitulé "l'Etat de demain".

La réforme de l'Etat devrait notamment proposer une nouvelle architecture aux départements en prévision de la disparition programmée des conseils généraux, le développement du numérique et des amélioration en terme de gestion et de ressources humaines dans la haute fonction publique.

(Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse)

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  • yanni122 le mercredi 2 juil 2014 à 15:31

    En gros, ils réfléchissent... à faire quelque chose.... peut-être....

  • yanni122 le mercredi 2 juil 2014 à 15:30

    Trop drôles cet état. Pas capable de faire quoi que ce soit.... et ils décident en janvier d'un choc de simplification, en juillet le gars dit qu'il va faire qq chose... en janvier de l'année suivante. C'est sûr qu'il faut moderniser. Dans une boite privée on commencerait par virer les incompétents. C'est à dire tout le gouvernement.

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