Lancement de la nouvelle version du jeu de grattage "Poils à gratter"

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(AFP) - Plus de 13.000 candidatures et deux millions de votes: au bout d'un long suspense, le chat Mystik de la Moselle et le chien Nounou du Nord ont été élus avec huit autres de leurs congénères et figurent en photo sur la nouvelle série de "Poils à gratter", jeu de grattage.

Présentée lundi matin à la presse, cette nouvelle série de ce jeu de grattage éphémère, sera mise en vente (deux euros pièce) à 45 millions d'exemplaires dans les 33.400 points de vente de la Française des Jeux.

L'édition 2014 fait suite aux deux premières (janvier 2012 et avril 2013) vendues à 116 millions d'exemplaires.

"Un foyer français sur deux possède un animal et nous avons donc travaillé sur cette thématique pour créer ce jeu", explique à l'AFP Loïc Bonivin, responsable du département des jeux à gratter de la FDJ. Un secteur fondamental pour l'opérateur de jeux puisque la vingtaine de jeux de grattage permanents et éphémères, regroupés sous la gamme "illiko", ont totalisé 5,56 milliards d'euros de recettes en 2013, soit 45% des ventes totales de la FDJ.

Et, comme pour les deux premières séries de "Poils à gratter", les propriétaires de siamois pure race ou de chat de gouttière, de dalmatien, de chihuahua et autre Jack Russel ont été invités à poster les photos de leur Gribouille, Pucinette, Hayrton ou Pearl sur le site créé pour l'occasion par la FDJ.

Sandra Cecchini, la maîtresse de Hayrton, un dalmatien de deux ans à l'affection débordante, a fait campagne pour que les suffrages des internautes se portent sur son chien possesseur d'un press-book digne d'un mannequin. "Nous avons fait voter la famille, les amis et les voisins et fait connaître Hayrton sur Facebook", raconte-t-elle, tout fière qu'il ait recueilli 31.104 suffrages derrière Nounou, un solide berger allemand (39.174 suffrages) sosie de Rintintin, en tête des votes.

"Les personnes passionnées par leur animal avec qui elles nouent une relation très forte se retrouvent sur les réseaux sociaux, principalement Facebook où ils forment une sorte de tribu, échangeant leurs impressions et leurs expériences", souligne le sociologue et sémiologue Jean-Claude Boulay.

La plupart des candidats ont présenté leur animal préféré à une ou deux reprises et ont de "fait intégré les rouages de l'élection par internet", poursuit Jean-Claude Boulay. Et, si leur animal parvient à figurer sur l'une des dix photos de "Poils à gratter", "s'ensuit pour leurs maîtres une fierté et une reconnaissance qui les illuminent via la starisation de leur compagnon à quatre pattes", ajoute le sociologue.

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