La zone euro prolonge sous condition l'aide financière de la Grèce

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La zone euro prolonge sous condition l'aide financière de la Grèce
La zone euro prolonge sous condition l'aide financière de la Grèce

Après d'intenses négociations à Bruxelles, un accord a été trouvé vendredi soir entre les ministres des finances de la zone euro et Athènes. En contrepartie d'une liste de réformes, la Grèce devrait obtenir les subsides nécessaires à sa survie financière pour les quatre mois à venir et conserve ainsi la monnaie unique. «Une première étape» pour qu'Athènes devienne »coauteur des réformes et de sa destinée», a estimé le ministre grec  Varoufakis.

 

Une médiation de plus de trois heures a été menée par le président de la zone euro, Jeroen Dijsselbloem, la patronne du FMI Christine Lagarde et le commissaire européen aux Affaires économiques Pierre Moscovici avec les ministres allemand et grec des Finances, Wolfgang Schäuble et Yanis Varoufakis, dont l'inimitié est palpable. D'un côté le conservateur Wolfgang Schäuble, qui exige qu'Athènes poursuive l'assainissement de ses finances publiques et les réformes structurelles auxquelles elle a consenti en échange de 240 milliards d'euros de prêts. De l'autre côté, le Grec qui veut tourner résolument la page de l'austérité.

Ce n'est que vers 18h30 que les ministres des Finances de la zone euro ont commencé à examiner  «un projet de déclaration de l'Eurogroupe, présenté par son Jeroen Dijsselbloem, auquel la Grèce a donné son accord», a confirmé une autre source européenne. 

La Grèce devra remettre sa copie lundi

Ce projet indique que la Grèce demande «une extension» de l'accord-cadre d'assistance financière (MFAFA) garantissant sa survie financière et «inclut des éléments qui éclaircissent» ses engagements. Athènes a accepté d'aller bien plus loin qu'elle ne l'entendait au début des négociations, entamées il y a dix jours.

Athènes devra présenter lundi soir ses réformes structurelles (lutte contre la fraude fiscale, corruption et administration publique). «Les institutions (UE, BCE et FMI) donneront ensuite une première opinion ...

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  • EuropeGa le vendredi 20 fév 2015 à 23:49

    Dans la zone euro, il faut bien comprendre que c'est l'Allemagne qui décide (quoi faire avec nos sous). Les allemands avaient intérêt à parvenir à un accord, afin d'éviter l'effondrement de l'euro. Du côté grec, du moment que l'Europe continue à payer leurs dettes ils ont tout à gagner.